Rien ?
Rien, comme une page sans écriture,
Comme un tissu sans couleur.
Blanc, aucune couleur ?
Ou somme de toutes les couleurs ?
Au début, une innocence, pure,
Sans tâche.
Et puis, à l’autre bout de la route,
Un vêtement de sage,
Un linceul de mort, un fantôme…
Une peur ?
Comme sous la lune pleine où la brume est lugubre ?
Ou une paix,
Comme sous le clair de lune qui rassure dans le noir ?
Blanc, blanc glacé de l’iceberg,
Ou d’une chaleur si vive qu’elle cesse d’être rouge,
Blanc extrême,
Blanc lumière,
Du début, de la fin :
Une sorte…d’absolu.
par FredeeVe
publié dans :
Symboles
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Le rouge, couleur…
Primitive.
Celle des dessins des premiers hommes.
Celle évidente aux premiers regards de l’homme.
Celle qui est juste là sous la peau, et là où le cœur bat.
Elle est vie, elle est chaleur,
Elle est feu,
Le feu moteur,
Symbole d’Amour, fort, torride, passionnel,
Mais aussi
Le feu destructeur,
Expression de violence,
De toxique, de venin, de danger.
Elle est sur la palette le rouge de la colère,
Comme celle de la timidité.
Amour ? Haine ?
Vie ? Mort ?
Ceci, ou cela, et en tous cas :
Un voyage émotif,
En direct des pulsions intimes.
par FredeeVe
publié dans :
Symboles
1
Rêves-tu en couleurs, ou en noir et blanc ?
En fait, le cinéma intérieur ne se classe pas selon ces termes.
Film noir, théâtre, dessin animé, le rêve produit ses propres codes pour être surtout…
Parlant.
Et comme tout ce qu’on a d’un rêve est son souvenir,
Ne traversent les frontières du réveil que ce qui compte vraiment.
Et puis, tous les rêves ne sont pas visuels…
Il est des songes que le regard survole, mais qui laissent d’autres preuves :
Une musique, quelques mots,
Un arôme, un désir,
Quelques gouttes de sueur, un frisson sur la peau,
Ou une envie gourmande…
par FredeeVe
publié dans :
Symboles
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