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Bienvenue sur mon nuage,
galerie d'art de mes créations poétiques
en textes et en images
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Carnet de voyage sur mon pays des rêves,
j'ai tracé une promenade entre mots et images
"Rêves des Monts et Merveilles"

(Clic sur l'image pour l'acheter)
Texte sur la page de gauche, image sur la page de droite,
Au sommaire :
L’Incitation Au Rêve et Fais Un Vœu
Instant De Grâce et Portail
Entre, C’est Ouvert
Aube et Espoir
La Chaleur Et Le Gel
Croire et Rêveur
S'Entrouvrir et Fleur De Brèche
Le Son D'Un Rêve et Sonate Au Crépuscule
Plume et Une Plume
Plume (suite) et Papillon Au Soir De Lune
Liqueur et Feuilles d'Impressions
Chemin De Ciel
Marque et Mots d'Amour
Battement De Cils
Le Colorieur Des Feuilles d'Automne
Il Etait Une Fois... et Hautes Herbes
Demi-Lune et Bruissements
Découverte
Trésor De Terre
Grise Moi ! et L’Arbre Et L’Oiseau
Goutte De Glace
Instant Sacré
Deliveria et Buée Bleue
Deliveria (suite) et Liberté
Orée De Balade
Tremble et Clochettes
Tremble (suite) et Sereine
Paysage
Sème
Fleur et Soif De Paix
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Si j’y pense, oui, j’ai dû
Plus d’une fois être déçue,
Et bien sûr j’ai dû me heurter
A quelques mensonges éhontés,
Peut-être ai-je voulu croire,
A leurs tristes histoires ?
J’ai du voir de la rage l’écume,
Et goûter au fiel de l’amertume,
Comme tout le monde, j’ai pleuré :
Les larmes versées m’ont laissé
Des sillons sous les cils,
Où la peau est fragile
Mais je ne retiens
Que ce qui tient
Sur mon cœur,
Quand je secoue le tamis,
Le trop petit,
Dans le noir
De mes trous de mémoire,
S’évanouit,
Ne reste alors
Que le plus fort,
Dans mon tamis
J’ai quelques fois dû faire la guerre,
Avoir des médailles, des revers,
Des richesses que j’ai perdues,
Des ennemis qui m’ont vaincue,
Et des désirs brisés
Que j’ai abandonnés,
Comme tout le monde, j’ai dû me battre,
Courir, ou me plier en quatre,
Et je vois quelques cicatrices,
Sensibles, où la peau est plus lisse :
Des blessures d’avant-hier,
Venues d’où ? C’est loin derrière.
Je ne retiens
Que ce qui tient
Sur mon cœur,
Quand je secoue le tamis,
Le trop petit,
Dans le noir
De mes trous de mémoire,
S’évanouit,
Ne reste alors
Que le plus fort,
Dans mon tamis
Bien sûr, j’ai croisé des sourires,
Beau et tendres, rien à dire.
Et puis un jour, il y eut toi,
Et tant d’amour et tant de joie
Mettent une lumière blonde
Entre mon regard et le monde
Je ne retiens
Que ce qui tient
Sur mon cœur,
Quand je secoue le tamis,
Ce que tu y as mis,
Dans le noir
De mes trous de mémoire,
Ne s’est pas enfui,
C’est mieux que de l’or
Ce qui reste alors
Dans mon tamis,
C’est mieux que de l’or
Ce qui reste alors
Dans mon tamis…
Frederianne
![]()
Sugi la Fourmiz fêtera les 3 ans de son blog Lunaworld au mois de Mars
2008, et organise à cette occasion un concours.
Il y a une catégorie bannière, et une catégorie poème, au choix, mais croyez-vous que j'ai réussi à choisir...
Voici mes participations poétiques :
Lunaworld
N’omets jamais le plus petit
Jour de soleil ou jour de pluie,
Il y a tant qui s’offre aux yeux
De charmant, drôle ou merveilleux !
N’omets jamais le plus petit,
Prendre une image c’est aussi
Rendre un hommage sous les cieux
A ce que l’instant fait de mieux !
N’omets jamais le plus petit,
Les insectes sont si jolis
Quand on les découvre au milieu
Des fleurs en un monde harmonieux !
N’omets jamais le plus petit,
Viens sur les pas de la Fourmi
Pour te promener en ces lieux,
Tu verras beau, c’est délicieux !
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Vous êtes tous et toutes les bienvenus pour participer, le concours se trouve ici, et les participations déjà en ligne là.
Par delà les silences
Jusqu’à pousser frontière
Au bout des vraisemblances
A son histoire entière
Repeindre l’absolu
Au tain de ses possibles
Et d’encre résolue
Délier l’inaccessible