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Tu dis toujours qu’il fait meilleur
Là-bas, n’importe où, mais : ailleurs !
Pourvu qu’il y ait du soleil !
Que nul ne courre après l’oseille !
Et qu’il n’y en ait pas, d’abord !
Que les gens aient le rythme au corps !
Qu’il ne vivent qu’au jour le jour !
Ah, n’avoir plus le cœur autour
De ce tic-tac qui le morcelle
Mais sentir qu’un tam-tam l’appelle !
Et moi, je me demande encore
Ce que t’importe le décor :
Pourquoi ne danserais-tu pas
Quand vient l’envie ici ou là,
Pourquoi si l’heure t’exaspère
Ne l’enverrais-tu pas en l’air ?
Prends donc un tam-tam sous tes doigts,
Redonne à ton cœur tous ses droits :
Je crois qu’ici, le plus grand drame,
C’est que tu n’y mets pas ton âme !
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